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Laurence Macé, « “Tout finit par des chansons”. Les tragédies voltairiennes adaptées pour l’opéra en Italie au tournant du dix-neuvième siècle. »

vendredi 8 octobre 2010, par Admin

Revue Voltaire, 7 (2007), p. 99-124.
Laurence Macé, « “Tout finit par des chansons”. Les tragédies voltairiennes adaptées pour l’opéra en Italie au tournant du dix-neuvième siècle. »

À partir d’une note de Salvatore Rotta et de la découverte à Livourne d’une collection très complète de livrets d’opéra, l’article se propose d’examiner les rapports qui se nouèrent entre la tragédie voltairienne et le genre lyrique des années 1790 à la célèbre adaptation de Sémiramis par Rossini en 1823. Après avoir constaté que le corpus des adaptations opératiques des tragédies voltairiennes reste encore à définir et énoncé les obstacles d’ordres générique, esthétique et pratique qui expliquent ce constat, l’article analyse la réduction opératique de La Mort de César, de Sémiramis, d’Adélaïde du Guesclin, de Zaïre, de Zulime, des Scythes et de Tancrède proposée dans les huit livrets de Livourne. En replaçant ces adaptations dans la lignée de la première réception, violemment contrastée, des textes tragiques de Voltaire dans l’Italie arcadienne, il suggère de lire ces adaptations et plus généralement la « digestion » par l’opéra de la tragédie voltairienne comme la victoire – à la Pyrrhus pour Voltaire – de ceux qui avaient renié la conception poétique de Gravina contre Alfieri et les tenants de sa réforme très anti-voltairienne de la tragédie italienne.

 
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